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Les gardiens autochtones prennent soin des terres et des eaux partout au pays. Le temps est venu de célébrer et d’appuyer ce leadership à l’égard de la terre.
Journée mondiale des oiseaux migrateurs
« Parfois, les résultats prennent du temps à se matérialiser, mais dans ce cas, la réussite a été immédiate. » À l’occasion de la Journée nationale des oiseaux migrateurs, découvrez le travail effectué par les gardiens de Kahnawake pour protéger les hirondelles de rivage, une espèce en péril au Canada. Ces petits oiseaux nichent sur le littoral, c’est-à-dire qu’ils creusent dans le sable des berges pour nicher. En raison du développement humain, leur habitat de nidification a été considérablement réduit. Mais grâce à un peu d’ingéniosité et à la vision des gardiens, une nouvelle structure imitant les bancs de sable naturels a été érigée. En quelques semaines, des centaines d’hirondelles y ont élu domicile! Cet habitat est vital à leur rétablissement, car il permet aux hirondelles de nicher en toute sécurité et de se nourrir dans les milieux humides avoisinants.
Nous sommes le feu
Saviez-vous qu’un bon feu peut favoriser la biodiversité et rétablir les sources d’alimentation traditionnelles? Michela Carriere explique comment le brûlage culturel dans le delta de la rivière Saskatchewan a redonné vie à un lac de riz sauvage envahit par la végétation. En allumant au bon moment de petits feux dont la température est moins élevée, la terre guérit, l’équilibre se rétablit, ce qui stimule la biodiversité et fait renaître des plantes telles que le riz sauvage et le saule frais dont l’orignal se nourrit. Regardez la vidéo et découvrez les avantages concrets des brûlures culturels! #Gardienspourlaterre
La formation en matière de feu des gardiens de Fort Good Hope
« Formez bien vos gardiens, car un jour nous en aurons besoin. » Les incendies de forêt deviennent de plus en plus chauds, se déplacent plus rapidement et menacent les communautés partout au pays. Les habitants de Fort Good Hope en ont fait l’expérience. Quels enseignements en tirent-ils? Il est essentiel d’être bien préparés, et la formation des gardiens en matière de lutte contre les incendies change la donne.
Découvrez l’histoire poignante des gardiens de Kasho Got, qui se sont retrouvés en première ligne lors d’un gigantesque incendie, et qui se sont mobilisés pour évacuer la ville et mener la lutte sur le terrain. Les incendies de forêt sont coûteux, dangereux et imprévisibles, mais grâce à l’intervention de gardiens formés, nous pouvons contribuer à sauver des vies et mieux protéger nos communautés.
Que font les gardiens?
Les gens demandent souvent : « Que font les gardiens? » Ou mieux encore : y a-t-il un domaine auquel les gardiens ne participent pas? Les gardiens aident les nations autochtones à exercer leurs responsabilités en matière de protection des terres et des eaux. Ils sont les « mocassins et mukluks » des communautés sur le territoire, où ils veillent sur tout, de la gestion des aires protégées au rétablissement des populations d’animaux et de plantes, en passant par l’analyse de la qualité de l’eau et le suivi des projets de développement. Ils accueillent également les visiteurs sur les territoires traditionnels et assurent l’entretien des sites culturels. Le travail des gardiens entraîne des résultats concrets pour les communautés qu’ils desservent, pour les terres et les eaux, pour nous tous.
Comment les gardiens surveillent l’industrie
« Les techniciens des terres sont les gardiens de cette zone. Ils nous obligent à rendre des comptes. » L’industrie fait partie de nos vies. Elle fournit des ressources et des emplois nécessaires. Mais il n’est pas INÉVITABLE que l’activité industrielle détruise les terres, les eaux, la faune et la flore. Les gardiens sont présents sur le terrain, où ils collaborent directement avec l’industrie pour déterminer quels types d’activités industrielles ont lieu sur leurs territoires et pour en assurer la surveillance. Ceci permet d’aider les deux communautés – mais aussi l’industrie elle-même – à prendre de meilleures décisions en faveur des terres, des eaux et des communautés avoisinantes. Regardez la vidéo et apprenez-en plus sur les mesures prises par les gardiens partout au Canada afin d’obliger l’industrie à rendre des comptes et pour assurer un avenir plus durable pour nous tous!
Protection du saumon : le rôle des gardiens de la Première Nation T’Souke
Le rôle du saumon dans les cérémonies et l’alimentation traditionnelle de la Première Nation T’Souke en fait une espèce particulièrement importante sur le plan culturel. À l’ouest de Victoria, sur l’île de Vancouver, les gardiens T’Souke s’efforcent de lutter contre les espèces envahissantes comme le crabe vert et la renouée, qui détruisent l’habitat des saumons juvéniles. En surveillant et en contrôlant ces espèces envahissantes, les gardiens favorisent la vitalité des populations de saumons.
Les moniteurs d’Imaruyk aident à protéger les poissons et leur habitat
« C’est important que des membres de la communauté nous informent de la santé de nos poissons dans les ruisseaux. » Chaque jour, les moniteurs d’Imaryuk patrouillent sur le territoire pour surveiller l’état de santé des invertébrés dont se nourrissent les poissons et pour évaluer la santé des milieux humides, des lacs et des cours d’eau qui longent la vaste étendue de toundra et d’habitats boréaux entre Inuvik et Tuktoyaktuk, dans les T.N.-O. Leur travail visant à améliorer la qualité de l’eau comprend la lutte contre l’augmentation des populations de castors, une espèce envahissante dans cette région, dont les barrages réduisent le débit de l’eau et perturbent l’habitat des poissons.
Surveillance des effets des changements climatiques aux abords du fleuve Mackenzie
Suivez les gardiens K’ahsho Got’ine alors qu’ils patrouillent leur territoire traditionnel et les abords du fleuve MacKenzie dans les T.N.-O.! Depuis quelques années, il est devenu plus important de surveiller les cours d’eau. Notamment, le niveau de l’eau du fleuve MacKenzie et de ses affluents a connu des creux historiques et les communautés en subissent les impacts. Plutôt que de s’appuyer sur des données externes collectées par des entités gouvernementales, les gardiens recueillent leurs propres données, aidant ainsi les dirigeants et la communauté à prendre des décisions éclairées pour protéger et préserver cette ressource précieuse.
Échange de modes de connaissances au camp de pêche Athabasca
Sur les rives de la rivière Athabasca, en Alberta, des surveillants communautaires de la Première Nation crie de Mikisew et les gardiens du territoire de la Première Nation des Chipewyan d’Athabasca cherchent à acquérir une compréhension globale de la santé de leur communauté en examinant le poisson et l’eau qu’ils consomment et qu’ils tirent de la rivière. La Première Nation des Chipewyan d’Athabasca a organisé un camp de pêche où des membres de la communauté et des scientifiques, en travaillant côte à côte, ont pu apprendre les uns des autres, recueillir des données, discuter de leurs préoccupations et sécher des poissons sains à des fins alimentaires. En combinant les sciences autochtones et occidentales, les gardiens parviennent à mieux comprendre l’incidence de l’exploitation des sables bitumineux en amont et des changements climatiques sur la santé des poissons et des communautés qui en dépendent.
Signez la déclaration!
Charlotte Denny, gardienne de la Terre, demande à tous les Canadiens de manifester leur appui à l’égard des programmes des gardiens en participant au mouvement et en ajoutant leur nom à la déclaration de soutien dès aujourd’hui!
« Ágimike » : récits de Kitigan Zibi
« Ce qui compte le plus pour moi dans la fabrication d'une raquette à neige, c’est que je sais maintenant que mon grand-père et ma grand-mère savaient les fabriquer. Que j’en sois capable à mon tour me donne l’impression d’être un peu plus lié à eux. Ça me rend heureux. » Voyez les gardiens de Kitigan Zibi apprendre d’un détenteur du savoir traditionnel l’art de « fabriquer des raquettes à neige », également connues sous le nom d’ « Ágimike ». En reconnaissant l’importance des inventions des Anishinaabe, comme les raquettes à neige, les gardiens honorent les traditions, le savoir et la créativité de leurs ancêtres. Cette reconnaissance, qui joue un rôle essentiel dans la protection du patrimoine culturel autochtone et de la sagesse traditionnelle, permet de mieux comprendre et apprécier les compétences et les innovations autochtones, dont beaucoup jouent encore un rôle important aujourd’hui!
Comment les gardiens apprennent les uns des autres
Vous savez ce qui rend l’essor des programmes des gardiens dans tout le pays si passionnant? C’est la possibilité qu’ont les gardiens de partager leurs connaissances et d’apprendre les uns des autres! Tanya Ball est gardienne du territoire depuis de nombreuses années. C’est une véritable experte, notamment en matière de collecte et de gestion des données pour le compte de la Nation Kaska. Aujourd’hui, elle partage avec le Réseau des gardiens Dane nan yḗ dāh ses connaissances et les apprentissages acquis lors de sa formation. Elle participe également au renforcement des capacités dans d’autres régions, comme les Territoires du Nord-Ouest. Voyez comment cette collaboration et ce partage des connaissances permettent d’élargir les compétences et d’édifier la nationalité autochtone, en plus de renforcer les liens que les gardiens entretiennent entre eux et avec le territoire.
Les gardiens et les partenariats
« Nous travaillons avec les outils de la science occidentale, mais nous mettons également à profit notre savoir traditionnel. » Saviez-vous que les gardiens et les scientifiques travaillent ensemble pour protéger les valeurs culturelles, qui sont souvent négligées par les systèmes de gestion actuels? Pour ce faire, ils combinent la science autochtone et le savoir traditionnel avec la science occidentale, ce que l’on appelle parfois « l’approche à double optique ». Ces partenariats permettent de combler le fossé entre le savoir traditionnel et les approches scientifiques occidentales, ce qui conduit à des pratiques de gestion environnementale respectueuses et durables. Cette collaboration renforce également la confiance, les relations et la réciprocité, ce qui contribuera à bâtir un avenir meilleur pour de nombreuses générations à venir.
Célébrez le mouvement des gardiens!
À l’heure actuelle, plus de 1 000 gardiens veillent sur les terres et les eaux, aident à lutter contre les changements climatiques et participent à la revitalisation des cultures et des langues autochtones dans tout le Canada. Les territoires ont BESOIN de gardiens, mais les gardiens ont besoin de VOTRE soutien pour continuer à accomplir ce travail important. Apportez votre contribution! Signez la déclaration et joignez-vous au mouvement en soutien aux gardiens.
Le rôle des gardiens dans la lutte contre les espèces envahissantes
Les gardiens sont en première ligne, témoins du nombre grandissant d’espèces envahissantes sur leurs territoires traditionnels, une source croissante de préoccupation. À défaut de mettre en place des mesures d’atténuation efficaces, les espèces envahissantes menacent de dominer les espèces concurrentes et de dévaster des écosystèmes entiers. Dans cette vidéo, l’équipe maritime de la Nation T’Sou-ke et les surveillants d’Imaryuk offrent un aperçu des mesures concrètes qui sont mises de l’avant afin de lutter contre les espèces envahissantes sur leurs territoires traditionnels.
Le rôle des gardiens dans la préservation de la culture
Le travail des gardiens va au-delà de la protection des ressources naturelles : le rapport à la culture et à la langue est également au cœur de leur travail. Qu’il s’agisse de participer à une cérémonie de guérison sur le site d’un ancien pensionnat ou d’appliquer les connaissances et les enseignements traditionnels à l’entretien des sentiers et à l’intendance des territoires sacrés, le travail des gardiens aide à revitaliser les liens culturels et favorise la guérison des blessures infligées par le colonialisme.
Le rôle des gardiens dans la protection de la qualité de l’eau
Dans tout le pays, les gardiens s’appuient sur les connaissances traditionnelles et la technologie moderne pour détecter les changements dans la qualité de l’eau et dans la quantité d’eau qui sont susceptibles de toucher les communautés et les espèces sauvages. Veiller à la protection de la qualité de l’eau n’est qu’une des multiples contributions apportées par les programmes des gardiens aux cours d’eau, aux terres, aux espèces sauvages et aux communautés.
Le rôle des gardiens dans la création d’emplois
Dans de nombreuses communautés éloignées, les emplois se font rares – les programmes des gardiens donnent un coup de pouce en créant des emplois de qualité pour les membres de la communauté, en particulier les jeunes. Dans cette vidéo, des gardiens de la K’ahsho Got’ine Foundation et des gardiens des Tlingit de Taku River nous parlent de ce que représente pour eux le fait d’être gardien et de l’importance d’accroître l’appuie envers ces programmes.
L’approche des gardiens en matière de surveillance des changements climatiques
Regardez les gardiens des Dénés Nan Yḗ Dāh, des Tāłtān et des Tlingit de Taku River faire équipe pour installer des stations de surveillance climatique dans le nord de la Colombie-Britannique. Les données qu’ils recueillent permettront de combler des lacunes importantes dans notre compréhension de l’évolution du climat de la région et de protéger les espèces sauvages comme les populations de saumons et de caribous.
Excursion en canot avec l’équipe des gardiens du bassin versant de la rivière Seal
« C’est à nous de veiller sur ces terres, car c’est ce que nous faisons depuis des temps immémoriaux. » Embarquez en compagnie des gardiens de la rivière Seal pour une excursion en canot de 7 jours, durant laquelle les participants acquièrent des compétences et travaillent ensemble pour protéger l’un des plus grands bassins hydrographiques intacts de la planète.